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Dis-moi... (5 et fin)

20 Mai 2021 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Dossier

Dis-moi... (5 et fin)

Le corps éthérique

 Il est nourri par la lumière (Soleil), l'air (le « Qi ou Prana »), et par les courants d'énergie telluriques qui sont bien connus des acupuncteur

L'énergie circule le long de ces lignes comme le sang dans les veines et les artères. Cette circulation permanente, humaine, planétaire et solaire de force vitale anime le corps éthérique de toute forme de vie. Aucune vie n'existe sous une forme séparée. Le corps éthérique d'un être humain fait donc partie du corps éthérique de la planète. Il est donc relié à toutes les formes, à tous les règnes de la nature auquel il appartient. Ce sont ses courants de vitalité qui maintiennent le corps en vie (cela est si bien illustré dans le film avatar !)

Bien nourrir le corps éthérique, c'est aussi savoir marcher pieds nus (un point sous le pied nommé Yong Quan = source jaillissante, capte l'énergie comme un téléphone posé sur sa base !), respirer avec conscience, se ressourcer dans la nature, pratiquer des exercices tels que le Qi Kong en Chine, la giration chez les Soufis, et ne jamais perdre une occasion de nous asseoir toujours dans le maximum de lumière !

 

Avatar, le film

Avatar, le film

Le corps émotionnel

À ce niveau là, le sens du goût va nous permettre de choisir ce qui construit le corps émotionnel. Avons-nous bon goût ? Que mettons-nous dans notre assiette ? Des émotions de haute qualité, avec de la beauté, de l’art, de belles relations...

Ou bien des émotions « en boîte » telles que celles que nous propose la télé ou un entourage lourd ou conflictuel ?

Notre identité émotionnelle va dépendre jour après jour des ingrédients dont nous allons la nourrir. La qualité de nos réponses va ressembler à ce que nous avons choisi de faire rentrer …

Le corps mental

Et ici quelle nourriture ?

Des idées en boîte pour construire nos pensées, prémâchées, et compilation de vieilles idées recyclées ou une réflexion personnelle, des recherches, des apprentissages qui stimulent notre esprit critique, notre curiosité... Pour nous permettre plus tard de développer un mental abstrait afin d’élaborer des idées nouvelles capables d’ensemencer un monde nouveau.

À cet étage encore l’organe du goût va diriger nos choix pour orienter nos capteurs sur « Radio raz des pâquerettes » ou vers le silence inspirant des randonnées en solitaire ou de la méditation.

De quoi sommes-nous gourmands ?

Toutes ces précisions vont nous permettre de comprendre de façon beaucoup plus intéressante les causes des maladies qui ne se réduisent pas à un simple dérèglement physique…

À méditer...

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Dis-moi... (4)

19 Mai 2021 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Dossier

Dis-moi... (4)

À chaque corps son aliment

Je suis ce que je mange...

La compréhension élargie de la nature de notre corps nous permet de comprendre que ces corps vont devoir se nourrir, chacun à leur niveau durant toute notre vie.  La notion de nourriture ne peut donc pas être réduite à l’absorption de calories !

Ainsi, chaque plan va nécessiter une nourriture particulière.

Le corps physique dense

Des aliments « denses » vivants… Ou pas

La qualité de nos aliments et bien sûr variable : vous roulez au fioul ou au super ?

Si l’on se nourrit de boîtes de conserve, les briques de construction de notre organisme n’auront pas la même qualité que celles issues d’aliments sains :

Si nous construisons, une maison avec des matériaux fragiles ou de mauvaise qualité ne nous étonnons pas qu’elle s’écroule lors d’un tremblement de terre ou d’une inondation.

La cristallisation sensible est une méthode scientifique inspirée par les travaux de Rudolph Steiner qui s’obtient en ajoutant un extrait de substance organique animal ou végétal à une solution de chlorure de cuivre, que l'on fait sécher en étuve à 28° sur une plaque de verre.

Le chlorure de cuivre emprunte par capillarité les canaux laissés libres du produit à tester. La cristallisation est le révélateur des champs de forces vivantes. La qualité d'un produit se traduit par l’équilibre ou déséquilibre, la profondeur ou la platitude de l’image.

Elle permet donc de distinguer la qualité énergétique de l’aliment, de mettre en évidence l’action destructrice de certains procédés (UHT, micro–ondes, ionisation, lecture électronique d’un code barre) d’un grand grand nombre de produits de consommation courante :

À gauche, jus d’orange frais. À droite, jus d’orange qui a passé 24 heures au réfrigérateur. Texture plus brouillée.

À gauche, jus d’orange frais. À droite, jus d’orange qui a passé 24 heures au réfrigérateur. Texture plus brouillée.

Le sucre blanc par exemple se comporte comme un minéral et n’organise pas la cristallisation du chlorure de cuivre à la différence du jus de canne et sucre complet.

Des boissons vivantes…Ou pas

La qualité de l'eau que nous buvons a une importance très sous-estimée.

C'est le chercheur Masaru Emoto « Les messages cachés de l’eau ». Éditions Trédaniel qui a mis en évidence la vitalité de l’eau et introduit le concept d’eau « informée » en photographiant les cristaux d’eau au moment de leur formation. Ils réagissent par des changements de structure à diverses influences comme celle d’une musique de Jean-Sébastien Bach ou de hard rock, ainsi que de simplement comme « merci ».

Dis-moi... (4)

Sachant que nous sommes constitués de 70 % d’eau, cela nous fait réfléchir sur les conséquences et l'importance fondamentale de tout ce que l'on transmet à tout notre milieu interne. Nous voyons lors de l'étude du rein les empreintes émotionnelles véhiculée par l’eau. Il est par exemple intéressant de boire un grand Verre d’eau avant une séance de psychothérapie pour évacuer ensuite les vieilles mémoires.

Le minimum syndical sera de filtrer l'eau que nous absorbons pour en éliminer chlore, nitrates et pesticides et de la redynamiser et lui redonner le mouvement naturel de vortex qu'elle connaissait dans les cours d'eau, car elle est « formatée linéairement » dans nos canalisations.

 

DVD à regarder absolument...

DVD à regarder absolument...

Les recherches menées par le Dr Masaru Emoto sont révolutionnaires.

Il a découvert que l'eau exposée à la vibration de mots bienveillants, par exemple "merci" ou "amour", laissent apparaître des formes brillantes, complexes et colorées, rappelant les motifs des flocons de neige. Inversement, l'eau polluée et celle qui a été exposée à des pensées négatives produisent des motifs incomplets, asymétriques, aux couleurs ternes.

Best-seller mondial, "Les messages cachés de l'eau" prouve les fabuleux pouvoirs de l'eau et des vibrations émises par nos émotions, et précise comment traiter l'eau pour améliorer notre santé et celle de la planète.

À suivre...

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Dis-moi... (3)

18 Mai 2021 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Dossier

Dis-moi... (3)

Dis-moi ce que tu manges, je te dirais qui tu es…

° Le corps mental est constitué de « matière mentale » correspondant à la même énergie, mais vibrant à une fréquence encore plus élevée.

C'est pour cette raison qu'on ne peut ni la voir, ni la toucher mais qu’on parle malgré tout de « formes pensées ». L'accumulation de nos pensées tout au cours de notre vie va progressivement construire notre corps mental. Il nous est propre et particulier.

Nous sommes aussi familiarisés par le langage à l’amplitude vibratoire des pensées ou des émotions : on qualifie souvent des pensées positives des pensées de hautes vibrations, ayant une fonction unifiante, alors que des pensées négatives, vibratoirement plus basses nous séparent pour nous défendre.

Dis-moi... (3)

° Le corps « atmique » enfin, représente la dernière couche des corps subtils.

C’est l’étage que certains appelleraient l’âme, ou l’esprit. Ce corps est dit transpersonnel, c’est-à-dire au-delà du personnel. Il relit l’être humain à quelque chose de plus vaste.

2 - À chaque corps son aliment

Je suis ce que je mange : la compréhension élargie de la nature de notre corps nous permet de comprendre que ces corps vont devoir se nourrir, chacun à leur niveau durant toute notre vie.  La notion de nourriture ne peut donc pas être réduite à l’absorption de calories !

Ainsi, chaque plan va nécessiter une nourriture particulière...

À suivre...

 

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Dis-moi... (2)

16 Mai 2021 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Dossier

Dis-moi... (2)

Dis-moi ce que tu manges, je te dirais qui tu es…

° Le corps émotionnel est également appelé corps astral. Ce corps constitué de « matière émotionnelle » a une fréquence vibratoire située entre celle du corps physique dense et celle des pensées.

Depuis notre naissance nous avons constitué petit à petit une identité émotionnelle qui nous est propre et qui nous caractérise. Elle se construit à partir de nos émotions.

Nos émotions « de : e/vers, et motion/mouvement » nous font faire des choix :

« j’aime/j’aime pas ».

Nous connaissons tous cette matière émotionnelle que l’on peut presque « toucher ». Par exemple, on la perçoit lorsque quelqu’un de paisible ou quelqu’un en colère entre dans une pièce.

La peur est une émotion encore plus « bruyante » sur le plan vibratoire, qui peut facilement contaminer tout un groupe.

 

Dis-moi... (2)

Comprendre « l'ordre de la création »

Une émotion est un signal puissant que nous ressentons la plupart du temps sans avoir conscience de la pensée qui en est la source. L'émotion nous « remue », et nous donne l'impression qu'elle est suivie d'une pensée qui génère un acte.

Pourtant, c’est le contraire, ordre de la création : penser, ressentir, agir, avoir.

Une pensée apparaît en premier et génère une émotion (peur, colère, joie, soucis, tristesse). L’émotion met le corps physique en action pour réagir à une influence extérieure. C’est donc une espèce d’interface d’urgence très efficace entre la pensée et le corps physique.

Cependant, il est souvent fort utile de remonter jusqu'à l'histoire qui précède une émotion pour ne pas nous tromper de cible !

Nous allons découvrir que rester attaché à une pensée stressante (à une « histoire » que je me raconte) va être la source principale de nos dysfonctionnements et maladies.

À suivre...

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Dis-moi...

15 Mai 2021 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Dossier

Dis-moi...

Dis-moi ce que tu manges, je te dirais qui tu es…

Chaque système de notre corps est en relation avec un organe des sens.

Le système digestif correspond au goût. Mais, avant tout, nous devons élargir notre compréhension du corps pour élargir en même temps le concept de nourriture.

Une vision élargie du corps

1 – L’illusion de la matière

La physique quantique a permis de découvrir que les atomes physiques sont en fait des tourbillons d’énergie : si on pouvait observer un atome, on verrait un mini vortex tornade constitué de tourbillons infiniment petits appelés quarks et photons. De loin, on pourrait imaginer une sphère floue, mais en se rapprochant la surface disparaît : l’atome n’a pas de structure physique.

Einstein nous a révélé que nous ne vivons pas dans un univers fait d’objets distincts, séparés par du vide, mais dans un tout indivisible et dynamique, ou énergie et matière sont indissociables.

 

Dis-moi...

La vision holistique de la santé qui nous intéresse ici, ne limite plus notre corps au seul corps physique dense que nous connaissons bien.

Nous pouvons décrire plusieurs niveaux :

° Le corps physique dense auquel nous nous identifions, et que nous percevons comme de la matière solide. Il est constitué d’une énergie qui vibre à basse fréquence.

° Le corps physique éthérique appartient au corps physique mais vibre plus rapidement. Cette partie du corps physique n’est visible que si on s’y exerce : elle est plus connue sous le nom « d’aura » (représenté par les auréoles sur les images sacrées). Le corps éthérique interpénètre le physique dense et le dépasse légèrement. Il se compose d’une matière plus subtile que notre corps dense, fait de courants d’énergie qu’on peut se représenter sous forme de lignes de force et de lumière.

Nous connaissons tous en réalité les limites de ce corps plus subtil : lorsque quelqu'un s'approche de nous d’un peu trop près, il est alors « chez nous », et l’on se recule instinctivement.

Ce corps physique énergétique peut être perçu comme un tissu vibratoire autour de nous. Dans notre vie quotidienne, il s'accroche un peu partout autour de nous et nous en laissons des lambeaux sur tous les objets que nous touchons. C'est la signature de notre présence dans les pièces où nous vivons au quotidien.  Ces traces s’effacent ensuite progressivement quand nous quittons les lieux.

Nous mélangeons également notre corps éthérique à celui de la personne avec laquelle nous dormons. Ces échanges d'énergie sont bien connus en Chine ils peuvent représenter un gain ou une perte selon les différences d’âge ou de santé.

À suivre...

Dis-moi...
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Addictions (10) et fin

22 Décembre 2020 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Dossier

Addictions (10) et fin

Les jeux en ligne

3 à 10% des joueurs en ligne ne jouent plus pour le plaisir, mais parce qu'ils ne peuvent pas faire autrement. Leurs pensées sont inlassablement tournées vers le jeu. Ils ont un besoin permanent et irrésistible de jouer et réagissent de manière irritée, voire agressive, si l'on essaye de les en empêcher. Tous les autres domaines de la vie deviennent annexes. Ils oublient ou délaissent les amis, la famille, le travail, la nourriture, l'hygiène de vie et tout autre loisir. Pour eux, tout se reconstruit dans l'univers fictif du jeu, à travers leurs personnages.

Les conséquences du jeu pathologique sont le plus souvent d'ordre relationnel et social. Dans les situations sévères, le joueur peut aussi présenter des complications somatiques (autrement dit physiques) liées à son comportement pathologique comme des thromboses ou embolies à force de rester sur une chaise, ou encore une obésité morbide due à la malnutrition ou au contraire, une anorexie induisant des déséquilibres métaboliques qui peuvent, dans le pire des cas, provoquer un arrêt cardiaque.

Addictions (10) et fin

Autres pathologies

Le jeu d'argent pathologique répond à un besoin de recherche de nouvelles sensations, en pariant des sommes de plus en plus énormes. Le joueur ment la plupart du temps pour dissimuler l'addiction, et les effets l'amènent progressivement à une perte de relation affective importante, ainsi qu'à la ruine financière.

Addictions (10) et fin

L'effort physique peut également devenir une pathologie addictive. Le sujet utilise la pratique sportive pour augmenter son estime de soi et sa reconnaissance sociale. Le sport devient un mode de vie qui, s'il n'est pas correctement accompagné, va mener à un épuisement rapide de l'organisme avec des troubles métaboliques et articulaires profonds.

Addictions (10) et fin

L'addiction au travail est également une pathologie addictive très difficile à reconnaître, car elle présente une très grande valorisation sociale dans notre culture. Toutefois, elle amène à un épuisement de l'organisme soumis en permanence à un stress mal accompagné et se solde souvent par un burn-out dont l'ampleur et les conséquences sur l'organisme peuvent être plus ou moins importantes.

Cette liste n'est évidemment pas exhaustive, et l'on peut retrouver des comportements addictifs dans tous les domaines. Rado (psychiatre) expliquait que "c'est le désir qui fait d'un individu donné un addict. Le moi retrouve son état narcissique lié à l'accomplissement de désirs magiques".

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Addictions (9)

21 Décembre 2020 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Dossier

Addictions (9)

Scroller à longueur de journée des comptes Facebook ou Twitter peut devenir une véritable addiction. Les personnes les plus touchées par ce phénomène sont bien évidemment les adolescents et les jeunes adultes, qui sont les personnes les plus vulnérables, mais il ne faut pas croire qu'ils sont les seuls concernés. C'est un phénomène qui touche toutes les catégories de la population.

Les réseaux sociaux sont des systèmes basés sur la présentation d'un moi optimisé soumis au regard d'autrui. Toute action engagée se verra récompensée par des signes de validation (coeurs, checks, likes, etc.) qui activent le circuit de récompense du cerveau par leur charge émotionnelle positive. L'attente de ces réponses à un post envoyé est une première source d'anxiété. La valeur hédoniste des actions de l'individu est ensuite déterminée par ces avis extérieurs. Plus les avis positifs sont nombreux et plus l'action présente de valeur. La confusion entre cette valeur d'action et la valeur de l'individu lui-même est souvent présente. Par exemple, le raccourci "untel n'aime pas ma photo de profil donc je ne lui plais pas" est assez fréquent et très rapide.

Addictions (9)

Selon une étude britannique publiée par la Société Royale de Santé publique en mai 2017, Snapchat et Instagram seraient ceux ayant les effets les plus négatifs. Outre l'impact de stimulation positive, les réseaux sociaux sont conçus pour être des milieux captifs de l'attention en proposant toujours plus d'options et d'activités, qui sont en permanence disponibles.

Cette accessibilité permanente impacte le rythme de vie, et en particulier le sommeil, peut exposer à des contenus choquants(une image postée par une association de protection des animaux présentant des poussins broyés vivants est tout aussi choquante qu'une image de pédophilie par exemple), ou simplement promouvoir des attitudes et comportements déplacés (violence verbale, harcèlement, culture du viol, attitude face à l'alcool ou autres substances addictives, etc.).

Addictions (9)

Parfois, même en ayant une utilisation préservée sur ces réseaux sociaux, le simple fait d'être confronté en permanence à la meilleure image que les autres projettent d'eux-mêmes peut avoir un effet dévastateur sur la confiance en soi, faisant naître des questions comme: "Et moi, qu'est-ce que je fais de ma vie?", et conduire jusqu'à la dépression.

À suivre...

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Addictions (8)

20 Décembre 2020 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Dossier

Addictions (8)

Les addictions comportementales

En parallèle des addictions aux produits, il existe les addictions comportementales qui se définissent comme de la "toxicomanie sans produit". Le sujet développe des techniques d'évitement et de fuites dans la reproduction d'expériences agréables. Le soulagement vient dans l'euphorie, mais provoque au fur et à mesure une altération de l'estime de soi. Elles allient dépendance et compulsion, avec des conséquences physiques, psychiques et émotionnelles.

Selon Aviel Goodman (psychiatre américain), les addictions comportementales "produisent à la fois plaisir et soulagement intérieur. Elles sont utilisées en cas d'échec répété dans le contrôle du comportement et persistent en dépit des conséquences négatives significatives".

Ces addictions sont aussi dangereuses que les addictions aux produits car le mécanisme reste le même. L'addiction existe dès que l'on ne peut plus se passer de l'action. Sa privation entraîne  de l'angoisse, une colère, un sentiment de manque, etc. et des symptômes physiques et psychologiques existent dès le sevrage, qui peuvent aller jusqu'à la dépression et des douleurs intolérables.

Addictions (8)

Achats compulsifs

Ce comportement présente une irrépressible envie d'acheter. Pendant longtemps, cette pulsion nécessitait de sortir de chez-soi, mais depuis l'arrivée du net, la compulsion est facilitée et les tentatives d'évitement échouent face aux nouvelles technologies.

Cette addiction peut dépasser les capacités financières de la personne et entraîner des dettes et soucis bancaires. Il faut comprendre qu'acheter est une obsession permanente, polluante et difficile à combattre dans une culture du consumérisme où l'accès aux produits est facilité et les conditions de paiement sont nébuleuses.

Addictions (8)

Le sexe

Le trouble sexuel non spécifié entraîne l'enchainement des partenaires et le sujet va de frustration en frustration. 

Cette addiction comprend 4 phases:

- L'obsession par laquelle le sujet se projette dans l'acte,

- La ritualisation au cours de laquelle il se prépare et prépare l'acte,

- L'agir sexuel au cours duquel il réalise l'acte,

- Le désespoir qui nait de la frustration.

À suivre...

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Addictions (7)

19 Décembre 2020 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Dossier

Addictions (7)

Et, J'en viens au sucre...

Le sucre doit être considéré comme une substance aussi addictive que les drogues...

Après avoir analysé une soixantaine d'études sur le sucre, les deux spécialistes américains ont conclu que "la consommation de sucre produit des  effets similaires à la consommation de cocaïne, notamment parce qu'elle altère l'humeur, possiblement parce qu'elle induit le plaisir et (active le mécanisme du cerveau de) la récompense, ce qui provoque la recherche du plaisir.

En plus de ses effets propres, c'est également une porte d'entrée à d'autres substances addictives comme l'alcool, et son procédé d'extraction en raffinerie pour créer une cristallisation n'est pas sans rappeler celui de la cocaïne et de l'opium. 

Clémentines confites...

Clémentines confites...

Ces conclusions sont toujours critiquées par d'autres chercheurs. En effet, si les milieux scientifique et médical s'accordent sur les dangers liés à la surconsommation de sucre, certains rappellent que ses effets n'ont rien à voir avec ceux des stupéfiants comme la cocaïne.

Deux chercheurs de l'Université de Cambridge affirment également qu'il n'y a rien d'étonnant à ce que le sucre et la cocaïne activent le même (mécanisme de récompense" du cerveau. "Les circuits qui contrôlent les comportements alimentaires sont les mêmes que ceux qui réagissent à la consommation de drogue. sauf que, contrairement au sucre, les drogues semblent pirater ces systèmes et les détourner de leur fonctionnement normal", expliquent-ils.

Meringue...

Meringue...

Le comportement alimentaire se repose sur deux composantes. L'une est métabolique (il faut manger pour avoir de l'énergie) et l'autre est hédonique (plaisir de manger et fonction sociale). Dans notre société actuelle, la composante hédonique prend le pas sur la composante métabolique. Les personnes sujettes à l'"addiction au sucre" se mettent alors à manger de manière compulsive, mais cette compulsion n'a pour l'instant pas l'ampleur de celle provoquée par l'héroïne ou le crack.

Leurs études réalisées sur des souris démontrent que les rongeurs ne vont pas réclamer de sucre si on associe leur consommation à un stimulus négatif, comme un choc électrique, ce qui se vérifie par contre avec la cocaïne.

Sans dénigrer l'impact négatif de l'excès de sucre sur la santé, le phénomène d'addiction à proprement parler serait donc une fois de plus plutôt comportemental. La question est de savoir s'il s'agit d'un dysfonctionnement du plaisir ou de la motivation. Pour l'instant, selon le manuel de l'Association américaine de psychiatrie, une référence pour définir les maladies mentales, il est encore trop tôt pour établir de façon définitive une conclusion sur le sucre.

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Addictions (6)

17 Décembre 2020 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Dossier

Addictions (6)

Le café

Dans le cas du café, on peut parler d'une drogue lorsque l'on en consomme beaucoup, surtout si l'on consomme également du thé, du Red Bull, etc. Mais c'est une drogue avec peu de méfaits.

La caféine est un psychotrope. comme tous les psychotropes, elle agit sur certains récepteurs de notre cerveau. Sa structure est proche de l'adénosine, un neurotransmetteur qui a pour rôle de protéger le cerveau en ralentissant l'activité nerveuse, de manière à nous faire entrer dans un état de somnolence. Ce neurotransmetteur dilate également nos vaisseaux sanguins pour permettre une meilleure oxygénation du cerveau durant le sommeil. Comme la caféine possède une structure similaire à celle de l'adénosine, elle se fixe sur les mêmes récepteurs et empêche l'entrée en veille et en somnolence. Au lieu de ressentir une fatigue progressive, après avoir bu une tasse de café, notre métabolisme s'active et nos vaisseaux sanguins se contractent. Ce phénomène nous tient éveillés et stimule dans le même temps notre production d'adrénaline et de dopamine.

 

Addictions (6)

Si le syndrome de sevrage est réel, le terme d'addiction est abusif. Astrig Nehlig (directrice de recherche à l'INSERM, spécialiste du café), explique que "la dépendance au café n'existe pas" car l'impact du café sur le circuit de récompense n'est pas direct.

En revanche, il existe un phénomène de sevrage réel causé par l'évacuation des toxines qui se manifeste chez 10% de la population par des malaises et des maux de tête. L'importance de son impact social est également à prendre en compte. Le café incarne un message important de convivialité et de partage, en particulier dans le monde de l'entreprise où il est synonyme de "pause" et d'échanges stimulants. C'est un réel élément de partage, dont la signification sociale dépasse souvent la simple volonté de l'"effet boost". La dépendance au café est plutôt comportementale. Réduire sa consommation de café peut être perçu comme un refus de connexion et de partage social, une impolitesse, un isolement. Lors d'un sevrage, il faut bien prendre cette dynamique en compte, en proposant des boissons alternatives ayant la même fonction sociale.

À suivre...

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