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Il fait chaud!

18 Septembre 2020 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Crusine

Crème au café

Crème au café

Comme vous pourrez le lire dans ce post, 

Je profite du confinement, cette fois à cause de la chaleur et, bien au frais, je continue d'explorer le livre de crusine de Marie-Sophie L.

Aujourd'hui, la crème au café, crue bien-sûr...

Vous la trouverez à la page 153 de son livre "L'instant cru"

Je vous la présente succinctement en images...

 

 

Ingrédients: noix de cajou, café soluble, eau, sirop d'agave cru, huile de coco, sel. Ustensiles: Blender, ramequins à crème brûlée.

Ingrédients: noix de cajou, café soluble, eau, sirop d'agave cru, huile de coco, sel. Ustensiles: Blender, ramequins à crème brûlée.

Il suffit de rassembler les ingrédients dans le Blender...

Il suffit de rassembler les ingrédients dans le Blender...

De le faire fonctionner jusqu'à l'obtention d'une parfaite onctuosité...

De le faire fonctionner jusqu'à l'obtention d'une parfaite onctuosité...

Et voilà le résultat! 8 petits verres et 2 pots test pour la cuisinière.

Et voilà le résultat! 8 petits verres et 2 pots test pour la cuisinière.

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Du coup...

18 Septembre 2020 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #La vie du jardin

Beau travail! Je n'aurais pas aussi bien fait.
Beau travail! Je n'aurais pas aussi bien fait.
Beau travail! Je n'aurais pas aussi bien fait.

Beau travail! Je n'aurais pas aussi bien fait.

Du coup,

- Je me laisse un peu de temps pour réfléchir à la suite à donner au jardin,

- Je le laisse se remettre de ces "agressions",

- J'arrête l'arrosage automatique, qui a tant tenté les sangliers, et je reprends l'arrosage manuel pour les plantes fragiles. Tant que j'arrosais au pied des plantes, je n'ai pas eu de visites. Bilan fait avec le président de la chasse.

Au fait!

Il n'y a pas eu de sangliers victimes dimanche dernier.

 

Du coup...
Du coup...

Re du coup,

Je retrouve un peu de temps pour récolter.

Les prés fauchés ont eu le temps de repousser pendant mon labeur au jardin:

- L'origan est magnifique, il embaume grâce à la canicule. Plus il souffre, plus il est chargé en principes actifs.

- L'artemisia annua montre ses boutons floraux, le temps de la récolte est donc venu.

La pluie est annoncée pour la semaine prochaine, j'attendrais donc un peu pour vous proposer des sorties récolte. Si vous êtes intéressés, je ne saurais trop vous recommander de surveiller le blog car cela se décide au jour le jour, en fonction de la croissance des plantes. Je vous proposerais ces sorties le lundi et le jeudi, le matin en cas de fortes chaleurs ou l'après-midi.

Au programme:

- L'Origan afin de pouvoir faire vos réserves en plante sèche et en sirop pour l'hiver.

- La saponaire pour découvrir le savon liquide de cette plante toute simple, amie de notre peau. Ses principes actifs sont si doux pour la peau et les cheveux mais pas que...

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La bête noire... Fin

16 Septembre 2020 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Faune du jardin

La bête noire... Fin
De la bête rousse à la bête noire.
Six mois ont passé…

6 mois de vadrouilles nocturnes parmi les chênes, sous la conduite de la Laie.

6 mois à fouiner dans les feuilles mortes, à se poursuivre comme de jeunes fous, à se mordre la queue, à piauler de douleur puis à s’aplatir, terrorisés, ventre contre terre, lorsque maman pousse, en guise de rappel à l’ordre, un grondement terrible qui vous fige le sang dans les veines.

Et pendant tout ce temps, sans même le savoir, on grandit. La jolie livrée rayée a disparu ; le corps est maintenant recouvert de longues soies raides couleur de terre. Adieu, petit porcelet des bois ! Tu es devenu ce que les chasseurs nomment une bête rousse

6 mois encore et le jeune sanglier fête son 1er anniversaire.

La bête rousse a encore poussé et son pelage est à présent devenu tout noir. Du coup, l’animal perd le droit de s’appeler bête rousse et prend le titre de bête de compagnie. Cela veut dire que, cette année encore, (et peut-être l’année prochaine lorsqu’il sera devenu « ragot ») il restera dans la compagnie dirigée par sa mère, laquelle (toutes nos félicitations !) promène depuis peu une nouvelle ribambelle de marcassins en livrée…

Vieille Laie en tête, bêtes de compagnie, puis bêtes rousses et marcassins de l’année, le tout escorté de quelques ragots : la voilà la compagnie des bêtes noires !...

Et les années s’alignent.

À l’âge de trois ans, le ragot dont les défenses s’allongent insensiblement devient tiers-an puis, à quatre ans, le voilà « quartanier ». Une bête noire terrible dans toute la possession de ses moyens…

Aura-t-il le temps de devenir Vieux sanglier (6 ans et plus) ?

Peut-être bien...

Qui sait ?

Avec beaucoup de ruse et encore plus de chance, peut-être un jour deviendra-t-il même un solitaire c'est-à-dire un très très vieux sanglier, dont les défenses à force de pousser, se seront tellement recourbées en arrière que c’est à peine s’il pourra les utiliser : pour se battre efficacement, le vieillard sera obligé de frapper la gueule grande ouverte et d’écraser ce qu’il pourra entre ses dents…

Comme la plus faible des faibles Laies…

Quelle misère!

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La bête noire suite...

15 Septembre 2020 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Faune du jardin

La bête noire suite...

Petit à petit, mère laie fait son nid...

Octobre:

Il y a de l’orage dans l’air. Les grands mâles solitaires sortent des bois, plus sauvages, plus hargneux que jamais… Or un vieux grincheux qui tombe sur un râleur encore plus vieux et plus grincheux que lui : qu’est-ce que cela donne ? Facile à deviner : une bagarre !

Une empoignade féroce… Un duel de bulldozers fous furieux… Des coups de rasoir en traitre qui fendent le cuir dans tous les sens. Et bientôt le dénouement ensanglanté. Balafré comme un corsaire et la mort dans l’âme, le vaincu se voit contraint de faire machine arrière, emportant parfois, en guise de souvenir, un morceau de la dent de son adversaire planté dans l’épaisseur de sa cuirasse…

Tout cela uniquement pour épater la laie dont il était tombé amoureux ! Eh oui : voilà à quelles irréparables sottises mène l’amour, mes enfants, Méfiez-vous bien !

Le résultat de tant d’ardeur guerrière, c’est finalement qu’au bout d’environ 4 mois, une portée de marcassins vient au monde dans le nid amoureusement préparé par leur rugueuse maman.

Un nid de sanglier !

Avouez que vous n’en n’aviez jamais rencontré dans aucun buisson…

Mais, bien sûr, je plaisante : il ne s’agit pas d’un petit berceau de crin suspendu dans les branches, pas du tout ! C’est au contraire une sorte de léger tas de foin ressemblant vaguement à ces « buriaux » que les cultivateurs faisaient dans les prés avant l’invention de la presse mécanique par Gutenberg. Ceci à base de mousse et de plantes forestières sèches, soigneusement dissimulé aux regards, cela va sans dire. Pour rentrer et donner la tétée à toute sa marmaille, la laie se glisse sous la meule avec des précautions de couleuvre et la famille disparaît alors complètement dans le foin.

Adorables marcassins ! Sont-ils mignons, avec leur pyjama à rayures qui semble dessiné tout exprès pour les dérober aux regards parmi les taches de soleil filtrant à travers les branches ? Qui penserait qu’un jour ils deviendront, celui-ci vieux solitaire bourru, celle-là vieille noirâtre ?

Enfin, c’est la vie…

Pour l’instant, ils sont à croquer. C’est du moins le sentiment très net des renards qui passent dans le secteur, sans s’arrêter toutefois car (ils le savent) la mère prendrait fort mal toute curiosité suspecte de leur part. C’est fou ce que ça peut être méfiant, une laie !…

Et colérique avec ça ! Jadis, il n’y avait guère que les loups et les lynx pour essayer de leur chiper leurs gosses mais toutes ces sales bêtes ont disparu. Bon débarras, tiens !

Vous savez ; Mâme Dugroin, s’il n’y avait pas autant de tireurs fous dans les bois, c’est pas croyable ce qu’on serait bien tranquilles !... Faut pas désespérer comme ça, Mâme Leboutoir, j’ai entendu dire qu’il nous pousse des défenseurs un peu partout, cette année, et si ça continue, vous verrez, ils seront bien obligés de les arrêter leurs maudites battues !

À suivre...

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La bête noire suite...

14 Septembre 2020 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Faune du jardin

La bête noire suite...

Mais tout bien réfléchi, le plus sage pour notre ami c’est encore de ne jamais se retrouver en situation d’avoir à affronter l’homme.

Et pour cela les moyens sont limités : rester en état de vigilance perpétuelle, s’inquiéter du moindre bruit (un office que les larges oreilles mobiles du sanglier remplissent à merveille) et surtout, surtout guetter les odeurs charriées par le vent. C’est à peu près tout ce qu’on peut faire…

En ce qui concerne cette dernière nécessité,

l’animal dispose, il est vrai, d’un instrument sérieux : son groin ou boutoir. C’est un appareil de détection de première catégorie, tout aussi capable de déceler sous les feuilles et l’humus la senteur discrète d’un champignon naissant que de repérer les œufs chauds d’une faisane, friandises dont on fera sans tarder son dessert.

Inutile de vous dire que, comparées à ces effluves sylvestres, l’épouvantable puanteur de l’homme (un mélange écœurant de sueur, de tabac et de savonnette) se repère, elle, à des km… Sitôt cet indésirable localisé, l’alerte générale est donnée : la compagnie tout entière, sortant des bauges, se place sur le qui-vive, prête à déguerpir à tout moment.

La bête noire suite...

Sa journée...

le sanglier la passe dans une sorte de bassin peu profond, vaguement creusé par lui-même dans le sol, et où il s’allonge : la bauge. Une manière de gîte mais adapté, cela va de soi, à la taille du propriétaire.

On ne creuse pas sa bauge n’importe où

Il est recommandé de l’installer à l’abri des regards indiscrets, sous les branches tombantes d’un épicéa, au cœur d’un roncier impénétrable, entre les racines d’un arbre fauché par la tempête etc., etc.

On s’installe dans sa bauge : tout seul si l’on est vieux solitaire ronchon, en compagnie de quelques bons camarades lorsque l’on a meilleur caractère, ou bien encore avec ses petits marcassins chaudement nichés contre soi quand on est mère-laie…

Hiver comme été, la masse des bêtes noires vautrées l’une contre l’autre fait l’effet d’un curieux rocher sombre que parfois, lentement, recouvre la neige… 

Mais, à la tombée de la nuit, les divers rochers se dressent sur leur 4 pattes courtes, s’ébrouent, se rassemblent : la laie…Ses jeunes marcassins au dos encore rayé… Ses « petits » de l’ancienne portée (ils n’ont d’ailleurs plus de « petits » que le nom) puisque, maintenant, ils dépassent tous les 30kg…Et puis aussi quelques mâles des années précédentes nantis de défenses déjà impressionnantes, le poil noir et l’allure farouche, qui sont là un peu en guise d’escorte armée, bien que ne faisant pas forcément partie de la famille.

Et voilà : dans la pénombre du soir, la compagnie se répand dans le bois, fouillant du boutoir dans les feuilles mortes. À cette heure crépusculaire, tandis que les merles égrènent leur tic-tic-tic monotone, on se sent une faim d’ogre.

La bête noire suite...

Tout est bon à prendre :

Les glands et les faines pour commencer, c’est la nourriture de base. Sans elle, que deviendrait-on ? Mais aussi les tubercules forestiers tels celui de l’arum tacheté, les racines de fougères, les fruits sauvages du cornouiller, les bulbes d’ail des ours…

Sans oublier tout ce qui est tendre et qui bouge : les larves, les escargots, les oisillons trouvés à terre, les levrauts, les vipères (dont on ne craint pas le venin), le hérisson même : les adultes n’ont pas leur pareil pour extraire à grands coups de rasoirs la pauvre bête de son costume de châtaigne…

La glandée est-elle médiocre sous les chênes ? 

Qu’à cela ne tienne : à quelques centaines de mètres à peine, les paysans du voisinage se sont bêtement mis en tête de cultiver, qui du blé, qui du maïs, qui des pommes de terre et des betteraves. Ce n’est pas pour les chiens, toutes ces bonnes choses ! Sans compter que désormais, vu l’interdiction de la chasse à l’affût, en pleine nuit, près des cultures, le vol de céréales n’est plus puni de mort subite. Une véritable aubaine. Bien bête celui qui n’en profiterait pas…

Autre cérémonie traditionnelle 

à laquelle il faut savoir sacrifier : la petite trempette dans la boue… La baignade de toute cette bande de cochons a lieu, comme de juste, dans un lieu humide : un marécage en bordure d’étang par exemple, ou bien tout simplement une vulgaire ornière dans un chemin de débardage.

Se rouler avec allégresse dans la bourbe correspond (vous ne le croirez pas mais tant pis) à un sincère souci de propreté de la part de ces méticuleux quadrupèdes. En effet, mettons-nous un instant à leur place : toutes ces puces et ces tiques qui nous dévorent le cuir à longueur de journée, les voilà maintenant enrobées dans la glaise ! Attendons ensemble quelques instants que cela sèche et puis nous irons nous frotter longuement les flancs contre le tronc de ce jeune chêne, là-bas, oui : celui dont l’écorce est usée à force d’avoir joué les brosses à sanglier…Et alors, adieu maudite engeance !...

Le shampoing à la boue, chers petits ignorants, c’est cela le degré suprême de l’hygiène corporelle.

Bon, ce n’est pas tout, on fait trempette, on bricole, on s’amuse et, pendant ce temps là, l’heure tourne. Voilà déjà le ciel qui passe du violet au rose...

Compagnie en avant ! direction la bauge…

À suivre...

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La bête noire...

13 Septembre 2020 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Faune du jardin

Article publié le 1er mai 2013 et lu dans le car qui nous emmenait en randonnée. Extrait de mon ancien blog: Lagazettedesjeudis

Article publié le 1er mai 2013 et lu dans le car qui nous emmenait en randonnée. Extrait de mon ancien blog: Lagazettedesjeudis

Vous l’avez reconnu, c’est le sanglier.

La bête au couteau entre les dents

Bien que très répandus encore dans les bois, les sangliers sont toujours relativement mal connus.

Ce sont leurs coutumes secrètes que l’on aimerait bien connaître, leurs goûts alimentaires, leur sens de l’humour, leur voyage mystérieux à travers la France et tant d’autres choses…

Seulement voilà, il y a belle lurette qu’ils ne se laissent plus approcher les bougres. Ils ont fini par comprendre qu’il n’y avait pas de dialogue possible et que la seule chose à faire était de courir plus vite que les balles des fusils. Désormais, au premier bruit bizarre, à la moindre effluve suspecte, ils quittent en silence la bauge où ils se tapissent la journée durant et décampent sans demander leur reste.

Dans ces conditions, essayez donc, vous autres, d’entamer la conversation.

Au Moyen-âge, paraît-il, c’était tout différent : le sanglier admettait fort bien le principe du dialogue et de l’échange d’arguments. Vautré dans sa couchette, furieux d’être interrompu dans sa sieste, l’animal attendait les chiens lancés sur sa piste et ne partait pas avant d’en avoir « décousu » quelques uns. C’était le bon temps.

La seule méthode pour venir à bout de l’irréductible était d’ailleurs de lancer sur lui toute une meute de chiens très puissants capables de le poursuivre pendant des heures, en se relayant, jusqu’à ce que, complètement épuisé, il se décide enfin à s’arrêter. Encore fallait-il ensuite affronter la bête, se battre avec elle les yeux dans les yeux et tenter de la tuer à l’aide d’une dague, d’un pieu ou de tout autre objet pointu.

Le sanglier se range en effet dans la famille des durs à cuire.

Merveilleux coureur de fond que les km n’effraient pas, il est capable, même dans des circonstances tout à fait normales, d’effectuer un voyage de 80km dans la nuit.

Alors, vous pensez, le jour où c’est devenu une question de vie ou de mort, le bandit sait se surpasser ! C’est ainsi que l’on a pu voir certains solitaires chassés à courre trotter 2 jours de suite à travers bois sans désemparer, histoire simplement d’essouffler un peu les chiens.

La bête noire...
 

Mais si, en désespoir de cause, il ne lui reste plus qu'à faire front, tout n'est pas perdu pour autant, n'allez pas croire!

La nature a eu la prudence de lui confier un jeu de poignards forts jolis qui méritent toute notre considération.

Commençons par le mâle.

Déjà, à sa naissance, le petit marcassin possédait 2 paires de dents pointues qui parfois mordillaient douloureusement les tétons de sa mère : 4 super-canines de luxe. Depuis, elles n’ont pas cessé de pousser : les 2 du bas, extrêmement pointues et qui se recourbent en arrière avec l’âge, ce sont les défenses. Comme elles viennent sans cesse s’aiguiser contre les grès, c'est-à-dire les 2 dents du haut qui jouent un peu le rôle de meules, elles restent sans cesse coupantes comme de véritables rasoirs.

Un seul geste de la gueule fermée et la bête noire tranche au couteau la peau de son agresseur, lui ouvre les poumons ou met à nu ses entrailles. À moins encore « accident classique » qu’elle ne sectionne d’un coup sec l’artère fémorale de l’importun, provoquant sa mort en quelques mn.

La femelle maintenant.

Elle a 4 canines, elle aussi, mais hélas ! en beaucoup moins développé. Force lui est donc d’adopter une autre méthode de close-combat : faire face la gueule grande ouverte et la refermer sur tout ce qui passe, bras ou jambe.

Pas besoin d’appuyer très fort, vous savez : 1 simple pression des mâchoires et voilà le membre de l’assaillant broyé menu comme du bois mort. Ces choses-là sont rudes…

Mais ne perdons tout de même pas de vue le détail le plus important de toute l’affaire : pour se voir infliger pareil traitement, il faut vraiment avoir cherché querelle à ces animaux qui, en temps normal, se montrent d’un tempérament parfaitement pacifique et serein.

Dans la nature, le sanglier n’attaque jamais l’homme.

Bonjour la compagnie !

Vous allez me dire : c’est bien joli d’avoir ainsi 2 grands couteaux entre les dents mais face à un fusil bien entretenu, cela fait tout de même un peu désarmé. Certes, certes.

Mais, là encore dame nature a su fouiller dans son grand sac et y trouver quelques vieilles ruses bien rodées. Par exemple, elle a capitonné l’ensemble du corps du sanglier d’un épais pelage, une « bourre » de poils très serrés faisant, en quelque sorte, office de matelas protecteur dans lequel viennent se perdre les plombs. Il fallait y penser ! De plus, comme dans ce genre de catastrophes, une précaution ne suffit pas toujours à limiter les dégâts, elle a également pensé à doter son protégé d’un gilet pare-balles : à certains endroits du corps (épaules, échine, flancs), la peau du sanglier atteint des épaisseurs impressionnantes : 3cm par endroits.

Prenez votre vieille règle ébréchée et rendez vous compte vous-même : avec une pareille cuirasse sur le dos, on comprend sans difficultés que sa majesté la bête noire tienne tellement à sa peau.

À suivre...

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Jour de chasse...

13 Septembre 2020 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #La vie du jardin

Jour de chasse...

Aujourd'hui, c'est l'ouverture de la chasse

Une battue au sanglier a été organisée ce matin, dans la plaine, tout près de mon jardin.

J'ai rencontré les chasseurs, discuté avec eux. Ils ont repéré 7 à 8 sangliers dans la semaine, un soir de reconnaissance.

Tout le monde a sa place dans la nature, animaux, chasseurs, agriculteurs, etc.

Mais...

Même si mon jardin est dévasté, je suis repartie le coeur gros. Arrivée au niveau du stade, j'entendais les chiens aboyer et, de retour chez-moi, travaillant dehors, j'ai entendu les fusils...

Jour de chasse...

En hommage à cette harde...

En hommage à ces bêtes, je vais poster une série d'articles déjà postés sur mon ancien blog, blog que j'avais crée lorsque j'étais animatrice de randonnées pédestres.

Ne voyez aucun parti pris dans cet article.

Je ne porte pas de jugement, j'ai trop de respect pour chacun.

Cet article m'a permis de connaître un peu mieux ces bêtes dont je ne voyais que les traces lors de mes randonnées. Il a été extrait d'une revue que vous connaissez certainement: La Hulotte. Une revue qui sais si bien parler des animaux et des plantes.

Il est peu-être un peu dur avec les chasseurs au début, mais c'est sans méchanceté aucune.

Bonne lecture!

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Et pour finir la journée ...

12 Septembre 2020 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Crusine

Et pour finir la journée sur une note optimiste,

 

Grande assiette garnie avec spaghettis de courgette crus sur lit de tomate noire de Crimée, saupoudrés de graines de tournesol. Dans cette grande assiette (petite entorse au cru) tagliatelles de pommes de terre sautées et oeufs juste pochés...

Grande assiette garnie avec spaghettis de courgette crus sur lit de tomate noire de Crimée, saupoudrés de graines de tournesol. Dans cette grande assiette (petite entorse au cru) tagliatelles de pommes de terre sautées et oeufs juste pochés...

Et pour finir (il faut bien se réconforter) spaghettis de pomme crue nappés d'une crème orange-pruneaux. Tout cru, cette fois!

Et pour finir (il faut bien se réconforter) spaghettis de pomme crue nappés d'une crème orange-pruneaux. Tout cru, cette fois!

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Visites...

12 Septembre 2020 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #La vie du jardin

Belle empreinte!

Belle empreinte!

Le jardin a été l'oasis de la famille sanglier depuis environ 3 semaines.

L'oasis et le garde manger. Quelle aubaine ce jardin tout vert, au milieu de la sécheresse estivale. Des racines bien fraîches et des vers bien gras.

Comme vous le verrez sur les photos, le jardin a été retourné en tous sens.

J'ai passé 2 semaines à reboucher les trous et retendre les ficelles qui délimitent les parcelles, hélas! Que voulez-vous, je suis sur leur territoire et quel bonheur pour eux... Cette année j'arrose!

J'ai mis quelques plantes rares à l'abri, je n'ose planter celles que j'ai acheté récemment...

Je n'ai pas envie d'entourer le jardin d'un grillage solide:

1 - Je n'en ai pas les moyens,

2 - Je ne veux pas transformer le jardin en prison.

3 - Donc, je réfléchis à la suite à donner...

Visites...
Visites...
Visites...
Visites...
Visites...
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Ça s'est passé au jardin!

12 Septembre 2020 , Rédigé par Simpl'etsens Publié dans #Faune du jardin

Bien à l'abri sous la paille humide,

Bien à l'abri sous la paille humide,

Bufo le crapaud et Loche sa copine, se tiennent au frais loin de la canicule qui sévit aux alentours du jardin.
Bufo le crapaud et Loche sa copine, se tiennent au frais loin de la canicule qui sévit aux alentours du jardin.

Bufo le crapaud et Loche sa copine, se tiennent au frais loin de la canicule qui sévit aux alentours du jardin.

Mais qui est Bufo ? gentiment renommé par moi-même?

Voici sa carte d'identité:

Nom français : Crapaud épineux

Nom latin : Bufo spinosus

Couleur : Brun uni parfois ocre, rougeâtre ou crème.

Taille : de 5 à 15 cm

Poids : Femelle plus massive que le mâle.

Durée de vie : environ 15 ans

Classe : Amphibiens

Ça s'est passé au jardin!

Son régime alimentaire se compose d’invertébrés tels que : vers de terre, limaces (gare à Loche), escargots, araignées ou cloportes.

C’est un véritable auxiliaire pour les jardiniers car il consomme les nombreux insectes qui prolifèrent dans les jardins, donc pas besoin d’utiliser de pesticides !

Il est lui aussi au menu de plusieurs prédateurs notamment la Couleuvre à collier(attention à la Rouge, la couleuvre du jardin) ou encore certains rapaces nocturnes.

Vous trouverez sa fiche pédagogique sur: 

https://www.vivarmor.fr/wp-content/uploads/2019/01/Crapaud-%C3%A9pineux.pdf

Arion vulgaris, la Loche méridionale.

Arion vulgaris, la Loche méridionale.

Quand à Loche,

C'est une limace orange semblable à notre grande Loche.

Celle qui se prélasse sous la paille, au jardin, est une loche nommée loche méridionale qui ressemble comme deux gouttes d'eau à notre grande loche. 

Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir l'excellent article à l'aide du lien ci-dessous.

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